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saint Christophe vitrail, saint Christophe et saint Antoine

De quand date la dévotion aux saints ? Origines, sens et transmission par les objets de piété

Porter une médaille religieuse, prier avec un chapelet ou devant une statue, glisser une carte dans son missel ne relèvent pas seulement de la tradition : ces gestes enracinés dans l’histoire témoignent d’une relation vivante avec le sacré. De quand date la dévotion au saints ? Depuis près de deux millénaires, les chrétiens se tournent vers les saints comme vers des visages familiers de la foi. A travers eux, c’est une présence, une mémoire, une espérance qui se transmet. Ce lien, Martineau et Béraudy & Vaure le rendent tangible par un artisanat d’excellence, au croisement de la spiritualité et du geste maîtrisé.

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Comment intégrer une personnalisation sur une médaille religieuse ?

La personnalisation d'une médaille religieuse requiert une grande rigueur. En effet, un tel format impose une composition précise, parce que chaque ajout peut modifier l’équilibre entre le motif et le texte. L’enjeu consiste à définir un espace pour la figure à représenter comme un Saint ou un emblème de pèlerinage, intégrer une date, un nom ou une mention sans nuire à la lecture, et sans densifier ni alourdir l’ensemble. Comment réussir la personnalisation d'une médaille religieuse ? Chez Martineau, ce travail se prépare en amont dans la composition, puis il se traduit à la fabrication de façon à conserver le même équilibre lors d'une fabrication en série.

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Le pin’s Coquelicot : symbole universel du souvenir et hommage aux héros de guerre

Depuis plus d’un siècle, le coquelicot rouge est devenu un emblème universel du souvenir et de la mémoire envers les soldats tombés au combat. Porté fièrement sur les revers de veste, ce symbole traverse les générations et les frontières, en particulier au Royaume-Uni, au Canada, ainsi que dans les pays du Commonwealth. L’entreprise Martineau, maître-médailleur depuis 1906, perpétue cette tradition en fabriquant des pin's coquelicot (Poppy) d’une qualité exceptionnelle, associant savoir-faire artisanal et engagement mémoriel.

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Tableau en résine : pourquoi l’accrochage se pense dès la conception

Un tableau en résine destiné à être accroché ne saurait se concevoir comme un objet simplement posé. La face visible concentre naturellement l’attention, avec le sujet représenté, les volumes, les couleurs et les finitions. Mais le résultat final dépend aussi de ce qui se décide avant la fabrication : le poids de la pièce, son épaisseur, son équilibre, son dos et son système d’accroche. Chez Béraudy & Vaure et Martineau, ces choix font partie du travail de conception. Le moulage, la mise au point des volumes, le traitement de la couleur et la finition doivent permettre d’obtenir un objet décoratif lisible, soigné et adapté à une présentation murale. L'accrochage quant à lui n’est donc pas une contrainte ajoutée à la fin : il fait partie des éléments à prévoir pour que le tableau en résine fonctionne comme un objet fini.

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Comment reprendre les codes iconographiques d’une statue religieuse ?

Une statue religieuse reprend des codes iconographiques. La figure doit rester immédiatement reconnaissable, sans devenir une représentation générique, difficilement identifiable. Le travail commence donc par lister les repères / caractéristiques qui définissent la personne représentée, puis il se prolonge dans des choix de référence, et de mise au point jusqu’au produit fini. Deux approches reviennent souvent : partir d’une iconographie plus large, ou reprendre une statue existante, par exemple dans un sanctuaire, un monastère ou une abbaye. Chez Martineau et Béraudy & Vaure, le travail des différentes équipes consiste à préserver les repères qui rendent la figure identifiable, puis à les retrouver dans une fabrication régulière quand plusieurs pièces sont produites.

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Médaille précieuse : détail, relief, finition… où se fait la différence ?

Sur une médaille précieuse, la finesse dépend de trois choses : la lecture du motif, l’organisation du relief, ainsi que le rendu de surface. Le petit format impose des choix précis, parce que la moindre surcharge ou une finition mal adaptée se voit vite. Chez Martineau, le studio clarifie la composition, afin que le motif et le texte cohabitent harmonieusement, puis la fabrication et les finitions la traduisent sur la pièce, avec un résultat identique d’un exemplaire à l’autre.

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pin's coquelicot Maison Van Gogh

Pourquoi un Bon à tirer (BAT) à taille réelle ?

Lors du processus de fabrication d’un nouvel objet qu'il s'agisse d'une médaille, d'un pin's, d'un porte-clé, d'un médaillon ou encore d'une statuette, le BAT (bon à tirer) à taille réelle est une étape incontournable qui sert de repère avant lancement de la production. La taille réelle permet en effet de juger la composition comme elle sera perçue sur la pièce finie, puis de fixer une version de référence. Les ajustements se font à ce moment-là, avant la fabrication en série. Chez Martineau et Béraudy & Vaure, cette étape essentielle sert de référence commune au client et aux équipes - studio, bureau d’études, méthodes, atelier - avant lancement.

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Etiquette métallique : comment faire tenir l’essentiel sans tasser l’information ?

Une étiquette métallique concentre généralement beaucoup d'informations sur un espace restreint. Elle se doit de rester lisible, et d'être compréhensible au premier coup d'oeil. La difficulté lors de la conception, n'est pas d’ajouter du texte ou du visuel, mais d’organiser une lecture claire, puis de retrouver cette lecture sur le produit fini. Comment faire tenir l'essentiel sans tasser l'information sur une étiquette métallique ? Chez Martineau, ce type de demande mobilise le studio, la fabrication et les finitions autour d’un même objectif : faire ressortir l’essentiel, sans densifier l'ensemble et bien sûr, sans perdre en qualité, lors d'une production en grandes quantités.

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Bracelet fantaisie : pourquoi le médaillon se décale, et comment l’éviter ?

Un bracelet fantaisie, réussi sur le plan esthétique, peut présenter, à l'usage, des défauts de conception qui risquent finalement de le rendre difficile à porter. C'est notamment le cas lorsque le médaillon finit par bouger, et par se décaler, sans revenir naturellement en place. Comment faire en sorte que le médaillon d'un bracelet fantaisie reste à sa place au fil du temps ? Le décalage s’explique rarement par un seul élément : il vient plutôt d’un subtil équilibre entre le médaillon, ses points d’accroche et le montage du cordon. Chez Martineau, les équipes du studio et de l'atelier travaillent à ce que le médaillon reste bien placé au poignet, puis à reproduire ce résultat de manière régulière sur une série.

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